Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Ne tuez pas votre mère. | 21 février 2007

21 février 2007

Ne tuez pas votre mère !

437106

Ne tuez pas votre mère la vache.

Selon les Vedas, la vache est comparable à une

mère, et cela

dans le sens le plus pure du terme, car en plus

de nourrir son petit,

 elle nourrit l'humanité entière. Après avoir été sevré

 par sa mère naturel,

 l'homme a recours à sa générosité pour s'alimenter

de produits laitiers.

 En effet, la vache nous donne suffisamment

d'aliments riches

en protéines dont le lait, le fromage, le beurre,

 le yaourt et leurs

dérivés. Elle mange simplement de l'herbe,

des pelures de légumes

et des grains de seconde catégorie qu'elle

 convertit en un produit

inestimable, propre à la consommation

immédiate, le lait.

Une vache donne en moyenne une pinte de

lait pour une libre d'herbe.

 En Amérique, malgré les efforts visant à limiter

 la production des laitages, le représentant

Sam Gibbons de

Floride, a révélé récemment au Congrès que

 Le gourvernement

américain est présentement obligé de stocker

 des montagnes de beurre,

 de fromage et de lait écrémé en poudre, soit

quelques 440 millions de libres de beurre,

545 million de livres de fromages et environ

765 millions de livres de laits en poudre.

 Et le nombre grossit

chaque semaine. La vache vivante est, il est

 évident, une source

de nourriture des plus valables pour l'humanité.

De profiter de

son lait pour ensuite lui trancher la gorge relève

d'une grande cruauté....4 milliards de morts inutiles.

 En 1983

on a abattu plus de 4 milliards d'animaux pour

 la consommation,

 imaginé en 2007 combien de mort inutiles et

combien de maladie pour le

consommateur ? cholestérol,le cancer,la diabète,

l'arthrite,

les maladies du coeur et bien d'autre.

 Le Journal of the American

Medical Association affirmait que 90 à 97%

des maladies du coeur

plus de la motié du taux de mortalité aux

 Etats-Unis auraient pu être

prévenues par une diète végétarienne.

 Depuis les recherches

médicales se sont poursuivies, reliant le cancer

 avec la consommation

de chair animal et les évidences se font

à un taux alarmant.

Saviez-vous qu'une diète basé sur les grains,

 les légumes,

et les fèves peut maintenir 20 fois plus

de personnes

 qu'une diète carné. En effet, la moitié

 des terres des Etat-Unis

sont utilisées pour nourrir les animaux

 destinés à l'abattage.

 Si par contre seulement la moitié des

terres arabes servaient

à la production de nourriture végétarienne,

 la planète pourrait

subvenir aux besoins d'une population

mondial de plus de

20 billions de personnes.

line_blue
 

Publié par Maurice Morin à 23:05:14 dans Non violence et respect des animaux | Commentaires (0) |

Non aux sacrifices animals. | 11 février 2007

 

                                


 
Tu ne tueras point.

Végétarisme et religions.

"Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien", non pas des viandes superflues, mais la nourriture nécessaire qui répare en nous ce qui se perd tous les jours de la substance de notre corps... Car le chrétien, selon ces paroles, ne doit point désirer toute cette diversité de mets délicats, toutes ces pâtisseries et toutes ces viandes exquises, qui ne font que charger l'estomac, appesantir l'âme, aveugler l'esprit et donner des armes au corps pour l'asservir aux passions."


Saint Jean Chrysostome

La règle d'or

Montrer de la compassion pour toute forme de vie est une règle d'or que l'on retrouve dans les enseignements de toutes les grandes traditions religieuses. Puisque le végétarisme est l'extension naturelle de cette compassion, il est tout à fait naturel qu'il ait une place importante dans les pratiques religieuses.

De fait, toutes les religions ont en commun l'idée d'éviter de manger de la viande, ne serait-ce que pour quelques jours saints. En étudiant les Ecritures et la vie des fondateurs de ces diverses religions, on voit que l'alimentation végétarienne est le choix naturel pour l'être qui désire atteindre le pur amour de Dieu.

Egypte, Chine et Japon

Certains prêtres d'Egypte s'abstenaient de toute viande afin de pouvoir respecter leurs voeux de célibat. Ils rejejtaient aussi la consommation d'oeufs, appelant ceux-ci "chair liquide". Dans les temples shinto au Japon, on interdisait les sacrifices d'animaux et on conseillait l'alimentation végétarienne pour la purification du corps.

Les textes anciens décrivant la pratique du confucianisme et du taoïsme recommandent d'éviter les aliments carnées tel le porc "qui rend l'haleine désagréable aux ancêtres".

Zoroastrien, Sikh et Jaïn

"Le Seigneur de sagesse a prédit des malheurs à ceux qui suppriment la vie du boeuf avec des cris d'extase. Pour de tels actes, la race des sacrificateurs et celle des prêtres magiciens seront réduites à néant... que soient maudits tous ceux qui prêchent qu'il faut tuer le bétail! Que soient maudits les faux prophètes, les faux prêtres, les uns et les autres corrompus, qui trahissent la vérité, accaparent le pouvoir et falsifient tout par leurs mensonges. C'est de cet Esprit du mal dont sont remplis les soi-disant grands de ce monde et les potentats, c'est Lui qui les a tous fait tomber dans ces erreurs atroces. Ils s'allient aux démons pour accomplir leurs desseins et font assassiner le bétail pour s'en repaître, en violation des buts divins."

Ainsi parlait le prophète Zarathoustra qui fonda la religion zoroastrienne au 6è siècle avant Jésus-Christ. Bien que cette religion fut abolie en Iran lors de la conquête islamique, elle compte aujourd'hui plus de 200,000 adeptes végétariens.

La religion sikh, qui est un intéressant mélange d'hindouisme et d'islamisme, fut fondée en Inde au 15e siècle par Guru Nanak. D'après l'érudit sikh Swaran Sing Sanehi, Guru Nanak considérait la consommation de viande comme impropre, "particulièrement pour ceux qui essaient de méditer". Bien que, en raison de l'influence musulmane, la plupart des sikhs sont maintenant canivores, certains regroupements, comme la secte Namdhari et le mouvement 3HO de Yogi Bhajan, sont strictement végétariens.

Fondée en Inde par Mahavira (599-527 avant Jésus-Christ), le jaïnisme est principalement basé sur l'ahimsa: la non-violence. Les jaïns sont toujours très fidèles aux enseignements sacrés, et les 4 millions de membres de cette religion sont tous de stricts végétariens.


Judaïsme et Ancien Testament

Au début de la Genèse, Dieu enseigne l'alimentation réservée à l'être humain: "Je vous donne toute végétation portant semence qui est sur la surface de toute la terre, et tous les arbres qui ont des fruits portant semence: ce sera votre nourxiture." (Genèse 1-29)

Ainsi, pendant 10 générations, Adam jusqu'à Noé, le peuple d'Israël fut principalement végétarien. Puis vint l'époque où l'être humain "tomba dans le péché" et se mit à offrir des animaux en sacrifice. (Genèse 4:4). Mais Dieu n'est jamais satisfait par ces sacrifices. "Je suis dégoûté des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux. Le sang des taureaux, des brebis et des boucs Me répugne ... Quand vous tendez les mains, Je détourne les yeux. Vous avez beau multiplier les prières, Moi, Je n'écoute pas, car vos mains sont pleines de sang." (Isaïe 1:11-15).

Procédé Kasher

Dans le procédé "Kasher," le sacrifice animal ne peut être effectué que sous certaines conditions. "Seulement, vous ne mangerez pas la chair avec son âme, son sang." (Genèse 9.2-4). Voilà pourquoi les Juifs tentent de vider tout le sang hors du corps de l'animal avant de consommer sa chair. La viande ainsi préparée est appelée Kasher.

Mais ce procédé est défectueux, car même si le sang est extrait des artères, il en reste quand même dans les plus petits vaisseaux sanguins. Il est donc impossible de manger de la viande complètement dépourvue de sang. Conclusion: aucune viande n'est parfaitement Kasher. Seul le Juif végétarien ne se nourrit pas du sang des animaux.

Un compromis

Dans son ouvrage classique intitulé The Jewish. Dietary Laws, Rabbi Samuel Ho Dresnet explîque que: "Se nourrir de viande Kasher est une sorte de compromis... l'homme devrait idéalement ne pas manger de viande car pour ce faire un animal doit être mis à mort."

Juifs végétariens

De plus en plus de Juifs rejettent ce compromis. Le nombre des adhérents à la Société internationale des Juifs Végétariens augmente modestement mais régulièrement. En Israël, plus de 4% de la population est végétarienne et ce nombre continue d'augmenter. En fait, après l'lnde, Israël est le pays où l'on retrouve la plus grande concentration de végétariens religieux.

Martin Buber (1878-1965), réputé pour être l'un des plus grands philosophes existentialistes et penseurs juifs modernes, recommandait une alimentation sans viande. Isaac Bashevis Singer et Samuel Yoseph, tous deux auteurs et prix Nobel, expliquent que le végétarisme est une preuve de bienveillance envers les animaux.

Christianisme et Nouveau Testament

Le Nouveau Testament que nous connaissons reste mystérieusement muet sur l'alimentation de Jésus et la nourriture qu'il recommandait.

Certains exégètes croient que cette lacune serait due à une suppression des passages de l'évangile qui restreignaient la consommation de chair animale.

Correction ou corruption

Le professeur Nestlé, dans son livre Introduction to the Textual Criticism of the Greek Testanment nous dit que certains érudits appelés "corretores" furent nommés par les autorités ecclésiastiques afin de "corriger", c'est-à-dire altérer, les textes des Ecritures dans l'intérêt de ce qui était considéré "orthodoxe" à l'époque.

Une de ces "corrections" eut lieu au concile de Nicée (325 après J.C.). A ce concile, affirment plusieurs érudits contemporains, les prêtres ont complètement modifié, par omission ou extrapolation, les documents chrétiens originaux. Le but de ces modifications était de rendre ces Ecritures acceptables à l'empereur Constantin. Celui-ci était loin d'être végétarien, car on dit, entre autres, qu'il versait du plomb liquide dans la gorge des chrétiens végétariens qu'il capturait.

Manuscrits de la mer Morte

Alors que les plus anciens documents connus du Nouveau Testament datent du 4e siècle (donc après le concile de Nicée), des manuscrits datant du tout début de l'ère chrétienne ont été découverts en 1947. L'authonticité de ces textes ferait d'eux les plus complets et les plus anciens des Ecrits chrétiens présentement connus.

Dans ces pages, Jésus est décrit comme étant un strict végétarien. Ce que confirme la prédiction de l'Ancien Testament: "C'est donc le Seigneur Lui-même qui va vous donner un signe. Voici: La jeune fille est enceinte et va enfanter un fils qu'elle appellera Emmanuel. De laitage et de miel, il se nourrira jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien." (Isaïe 7:14).

On y retrouve aussi de nombreuses références au végétarisme. Notamment, ce dialogue entre un Saducéen et Jésus: "Dis-moi, pourquoi dis-tu que nous ne devons pas manger la chair des animaux? Le bétail ne fut-il pas donné à l'homme comme les fruits et les herbes?" Jésus lui répondit en ouvrant un melon. "Regarde ce fruit de la terre, regarde avec tes propres yeux ce bon fruit du sol et voit les graines qu'il contient. Chaque melon peut produire plus de 100 autres melons. Si tu plantes cette graine, tu te nourris du vrai Dieu, car aucun sang n'a coulé. Aucun cri n'a été perçu par tes oreilles et aucun sang n'a été vu de tes yeux. La vraie nourriture de l'homme provient de notre mère la Terre. Mais regarde ce que Satan donne: l'angoisse et la mort, le sang des vivants pris par l'épée. Ne sais-tu pas que celui qui vit par l'épée périra par l'épée? Va, plante le bon fruit de la vie et ne fais plus souffrir les animaux."

Chrétiens végétariens

Les écrits des premiers chrétiens démontrent aussi l'importance du végétarisme pour leur pratique religieuse. Clément d'Alexandrie (160-240), l'un des pères de l'Eglise, recommande cette alimentation: "Il vaut mieux être heureux, dit-il, que de rendre nos corps pareils à des tombes pour les animaux... l'apôtre Mathieu mangeait des grains, des noix et des légumes, et s'abstenait de toute chair. Saint Jérome, chef célèbre au début de l'Église chrétienne écrivait: "La préparation des légumes, des fruits et des légumineuses est facile et ne requiert pas de cuisiniers qui coûtent cher." Il jugeait qu'un tel régime s'accordait mieux avec une vie consacrée à la quête de la sagesse. Saint Jean Chrysostome (345-407) considérait l'alimentation carnée comme une coutume cruelle et contre nature pour les chrétiens: "Nous imitons les moeurs des loups, des léopards, ou plutôt nous faisons pire qu'eux. La nature les a faits pour qu'ils se nourrissent ainsi, mais Dieu nous a dotés de la parole et du sentiment de l'équité, et nous voilà devenus pires que les bêtes sauvages." Il disait aussi: "Nous, les dirigeants chrétiens, pratiquons l'abstinence de la chair animale." Saint Benoît, qui fonda l'ordre monastique des Bénédictins en 529, prescrivait les aliments végétariens comme nourriture de base pour ses moines. L'ordre de la Trappe, dès sa fondation au 17e siècle, s'opposa rigoureusement à la consommation de la viande, des oeufs et des autres aliments d'origine animale. Cette règle fut relâchée par le Concile du Vatican de 1965, mais la plupart des Trappistes adhèrent encore à l'enseignement originel sur le végétarisme. Aujourd'hui, lEglise adventiste du septième jour recommande fortement le végétarisme à ses membres, s'appuyant sur les enseignements de la Bible. Même si la majorité des chrétiens sont non-végétariens, nombreux sont ceux qui le deviennent et peuvent faire des déclarations similaires à celle de John Wesley (1703-1791), le fondateur du méthodisme: "Je remercie Dieu, car depuis que j'ai laissé la viande et le vin, je suis libéré de toutes maladies physiques."

L'islamisme et Mahomet

"Ceux qui sont bons envers les créatures de Dieu, sont bons envers eux-mêmes."

Hadith du prophète Mahomet

A la Mecque, lieu de naissance du prophète Mahomet (fondateur de l'islamisme), aucune créature ne peut être tuée, pas même un moustique. Lorsque le pèlerin approche ce lieu saint il prend un grand soin pour ne pas écraser d'insectes.

Les premiers biographes du prophète Mahomet indiquent que celui-ci préférait la nourriture végétarienne. Mahomet se nourrissait surtout de fruits, de légumes, de lait, de miel et de dattes. Il disait: "Plusieurs anges descendront là où il y a abondance de légumes".

Quoique les musulmans d'aujourd'hui soient majoritairement carnivores, on retrouve de nombreux enseignements de l'Islam, notamment dans la tradition Soufi, qui recommandent le végétarisme. Et comme dans le judaïsme, les musulmans ne peuvent se nourrir de viande sans avoir préalablement suivi certaines règles.

Al-Ghazzali (1050-1111), un des plus grands philosophes musulmans, disait: "Se nourrir de la chair de la vache apporte la maladie, mais son lait apporte la santé. Une habitude alimentaire motivée par la compassion procure une vie paisible."

Le Bouddhisme et la compassion

"Que le disciple s'abstienne de toute viande afin de ne pas causer de frayeurs aux autres entités vivantes ... L'homme sensé ne se nourrit pas de viande... Il se peut que dans le futur, des insensés prétendent que j'ai approuvé la consommation de la viande, mais... je n'ai pas permis, je ne permets pas et je ne permettrai jamais à personne de se nourrir de chair animale... en tout temps et en tout lieu, c'est inconditionnellement interdit pour tous."

Parole de Bouddha
Dhammapada

Le bouddhisme débuta en Inde comme une réaction face à l'abattage généralisé des animaux. Cette boucherie, née d'une perversion de la religion, fut contrecarrée par les enseignements de Bouddha sur la non-violenoe (ahimsa).

D.T. Suzuki, éminente autorité bouddhiste, écrit dans son livre The Chain of Compassion: "La compassion est le fondement de la religion bouddhiste." Un bouddhiste doit donc éliminer la viande de son menu car la consommation de la chair détruit la semence de la compassion.
(Mahaparinirvana Sutra)

Originellement, les bouddhistes étaient tous strictement végétariens. Malheureusement, un très grand nombre ont dévié des enseignements premiers. Ces bouddhistes croyaient qu'ils pouvaient se nourrir d'un animal qui ne fût pas tué de leurs propres mains. Ce genre de déviation avait pourtant été condammé par Bouddha: "Ce n'est pas vrai que la viande peut être consommée si l'animal n'a pas été tué par soi-même." (Lankavatara Sutra)

Aujourd'hui, par souci de respect envers toutes les formes de vie, plusieurs millions de bouddhistes sont demeurés rigoureusement végétariens: "Comment un bhiksu (chercheur de vérité) qui espère devenir un libérateur d'autrui, peut-il vivre en se nourrissant de la chair des autres entités vivantes?" (Surangama Sutra)

L'Hindouisme et les Védas

"Ceux qui désirent posséder une beauté exquise, une longue vie, une santé parfaite, une bonne mémoire et une grande force physque morale et spirituelle doivent s'abstenir complètement de toute chair animale... Qui peut être plus cruel et plus égoïste que celui qui veut nourrir sa chair de celle d'innocents animaux?"

Mahabharata

Les Ecritures védiques de l'Inde, qui sont les plus anciens textes connus sur cette planète, insistent sur la nécessité du végétarisme. Ces livres contiennent de nombreuses références condamnant la consommation de chair animale et encourageant la compassion envers les animaux. Entre autre, la Manu-Samhita (ancien livre de loi pour l'humanité) explique: "On ne peut se procurer de viande sans blesser un être vivant, ce qui nous empêchera d'accéder à la félicité céleste; évitons donc de manger de la viande." Un autre passage du même ouvrage nous met en garde: "Après avoir mûrement considéré l'origine révoltante de la viande et la cruauté de la captivité et de la mise à mort d'êtres vivants, abstenons-nous entièrement de toute consommation de chair." Malgré l'influence occidentale, on trouve encore aujourd'hui plus de 600 millions d'Hindous religieusement végétariens.

Ces dernières années, le Mouvement pour la Conscience de Krishna a introduit ces considérations morales à travers le monde entier. Srila Prabhupada, le fondateur-acharya (maître spirituel) de ce Mouvement dit un jour: "Puisque nul n'est en mesure de créer un être vivant, personne n'a donc le droit de tuer; les lois humaines qui font une distinction entre tuer un être humain et tuer un animal sont imparfaites... Selon les lois de Dieu, la mise à mort d'un animal mérite un châtiment au même titre que celle d'un humain. Ceux qui établissent une distinction entre les deux fabriquent de toutes pièces leurs propres lois. Un des dix Commandements ordonne même: "Tu ne tueras point". Voilà une loi parfaite que les êtres humains ont défigurée par leurs discriminations et leurs spéculations: "Je ne tuerai pas d'êtres humains, mais je tuerai des animaux." Ainsi les gens se fourvoient-ils et sont-ils cause de souffrances pour eux-mêmes et pour autruit.

Publié par Maurice Maha Vishnu Morin  11 février 2007

 


Publié par Maurice Morin à 17:57:54 dans Tu ne tuera pas. | Commentaires (0) |

Non violence et respect des animaux | 11 février 2007

 

d'installer ces vidéos sur cette page,

il m'a fallu les visionner. Je tiens à

vous signaler

que ces scènes sont très difficiles

à regarder:

 colère, rage, impuissance, désolation,

 frustation

vous envahiront! Tout comme moi, vous

passerez probablement par toute une

gamme d'émotions! Une chose est

certaine, en ce qui me concerne, ils

ont contribué à renforcer mes convictions


  Vidéos  a Regarder.

Vidéo a regarder

http://www.animalaid.org.uk/h/f/CAMPAIGNS/blog//4//?be_id=5

 

http://www.reseaulibre.net/rage/video.html

 

http://www.massacreanimal.org/fr/videos.htm

                                                                     Vidéo a regarder

 

  Un aperçu des bases morales du végétarisme

"Ma mère était convaincue, et j'ai gardé à cet égard ses convictions, que tuer les animaux pour se nourrir de leur chair et de leur sang est l'une des plus déplorables et des plus honteuses infirmités de la condition humaine; que c'est une de ces malédictions jetées sur l'homme par l'endurcissement de sa propre perversité. Elle croyait, et je crois comme elle, que ces habitudes d'endurcissement du coeur à l'égard des animaux les plus doux, ces immolations, ces appétits de sang, cette vue des chairs palpitantes, sont faits pour férociser les instincts du coeur."

Lamartine

L'enfer des abattoirs

Chaque année, environ 134 millions de mammifères et 3 milliards d'oiseaux sont tués en Amérique à des fins alimentaires. Mais rares sont ceux qui établissent consciemment le rapport entre cette tuerie et la viande qui compose leur menu. En voici un exemple pertinent: une publicité à la télévision nous montre un clown - Ronald Mc Donald - informant les enfants que les hamburgers poussent dans des carrés de terre réservés à cette fin. La vérité n'est pas si rose: les abattoirs commerciaux sont de véritables enfers. Les animaux hurlant, étourdis à l'aide de coups de marteaux, de décharges électriques ou de pistolets automatiques, se voient hissés dans l'air par les pattes et acheminés sur des convoyeurs dans ces usines de la mort. Souvent, on leur tranche la gorge et on les dépèce encore vivants.

Décrivant sa réaction lors d'une visite à l'abattoir, le champion de tennis Pater Burwash écrit dans son livre A Vegetarian Primer: "Je ne suis pas une personne sensible et timide. J'ai joué au hockey jusqu'à ce que j'en aie perdu la moitié de mes dents. Un grand esprit de compétition m'anime sur le court de tennis... Mais cette visite à l'abattoir m'a bouleversé. En sortant, je savais que je ne ferais jamais plus de mal aux animaux! Je connaissais tous les arguments physiologiques, économiques et écologiques en faveur du végétarisme; mais ce fut cette expérienoe de la cruauté des êtres humains envers les animaux qui m'a convaincu de la nécessité d'être végétarien."

La Grèce et la Rome antiques

Les considérations éthiques et morales ont de tout temps attiré de nombreuses personnalités au végétarisme. Pythagore, célèbre pour ses contributions à la géométrie, disait: "O mes frères, ne souillez pas vos corps d'aliments impurs. Nous sommes pourvus de maïs, de pommiers qui ploient sous le poids des pommes et de raisins qui gonflent sur la vigne. Il y a des fines herbes, des légumes qu'on peut cuire et ramollir sur la flamme, sans oublier le lait et le miel. La terre nous procure de vastes richesses, d'immenses réserves d'aliments purs, et nous offre des banquets qui ne requièrent aucune effusion de sang ou tuerie. Seules les bêtes apaisent leur faim avec de la chair, et encore pas toutes puisque les chevaux, le bétail et les moutons se nourrisent d'herbe." Le biographe Diogène nous apprend que Pythagore mangeait du pain et du miel le matin et des légumes crus le soir. Il payait aussi les pêcheurs pour qu'ils rejettent leur pêche à la mer.

Des carcasses sur la table

Dans un de ses essais, l'auteur romain Plutarque écrit: "Peut-on vraiment se demander pourquoi Pythagore s'abstenait de toute chair? Quant à moi, je me demande par quel accident et dans quel état d'esprit était le premier homme qui porta du sang à sa bouche et posa ses lèvres sur la chair d'un cadavre, qui plaça sur sa table des carcasses et osa appeler aliments et nourriture les organes des animaux qui, quelque temps auparavant, beuglaient, hurlaient, remuaient et vivaient. Comment ses yeux purent-ils contempler le carnage de ces gorges tranchées, de ces peaux écorchées et de ces membres arrachés? Comment son nez a-t-il supporté l'odeur nauséabonde? Comment est-il possible qu'au contact des plaies, des sucs et sérums coulant des blessures mortelles, ses papilles gustatives n'aient pas vomi une telle horreur? Ce ne sont certes pas des lions ou des loups que nous tuons en légitime défense; au contraire, nous ignorons ceux-ci et tuons des créatures inoffensives et apprivoisées qui n'ont ni dard ou dents pour nous blesser. Pour un morceau de chair, nous les privons de soleil, de lumière, de leur droit à la vie."

Il présenta ensuite le défi suivant aux mangeurs de chair animale: "Si vous affirmez être naturellement conçus pour un tel régime, tuez d'abord vous-mêmes ce que vous désirez manger en faisant appel à vos propres ressources, sans couperet, gourdin ou hache."

De Vinci, Rousseau, Tolstoï...

L'illustre Léonard de Vinci résuma ainsi l'approche morale au végétarisme.: "Celui qui n'apprécie pas la vie ne la mérite pas." Il décrivait le corps des mangeurs de viande comme un "lieu de sépulture", un cimetière pour les animaux qu'ils mangent. Ses carnets de notes sont remplis de passages illustrant sa compassion pour les êtres vivants: "Un nombre incalculable d'animaux sont séparés de leurs petits, qui seront cruellement abattus."

Le philosophe français Jean-Jacques Rousseau s'intéressait aux sciences naturelles. Il constata que les animaux carnivores étaient généralement plus cruels et plus violents que les herbivores. Il en déduisit que le végétarisme rendrait les gens plus compatissants. Il recommanda même qu'on ne permette pas aux bouchers de témoigner devant les tribunaux ou de faire parti d'un jury.

Ne plus manger de chair

Le poète Shelley fut un végétarien engagé. Dans son essai intitulé A Vindication of Natural Diet, il écrivait: "Que les partisans de l'alimentation carnée se forcent à une expérience concluante sur le bien-fondé d'un tel régime et, comme le recommande Plutarque, qu'ils déchirent un agneau encore vivant avec leurs dents et, plongent leur tête dans ses organes vitaux, se désaltèrent dans le sang fumant... Seulement alors seront-ils en accord avec leurs convictions." L'intérêt de Shelley pour le végétarisme s'éveilla alors qu'il étudiait à Oxford; sa femme Harriet et lui l'adoptèrent peu de temps après leur mariage. Dans une lettre datée du 14 mars 1812, sa femme écrivait à une amie: "Nous avons renoncé à la viande pour adopter la pensée pythagoricienne." Shelley décrit, dans son poème La Reine Mab, un monde utopique où les êtres humains ne tuent pas les animaux à des fins alimentaires.

< " ... jamais plus désormais
Tuera-t-il l'agneau qui le regarde
Pour dévorer monstrueusement sa chair en lambeaux,
Qui, vengeant encore la loi violée de la Nature,
Alluma toutes les humeurs putrides dans son corps,
Et toutes les passions funestes, toutes les vaines croyances,
La haine, le désespoir et le dégoût dans son esprit,
Les germes de la misère, du crime, de la maladie et de la mort."

Pacifisme végétarien

L'auteur russe Léon Tolstoï opta pour le végétarisme en 1885. Renonçant à la chasse, il préconisa le "pacifisme végétarien" et s'opposa à ce que l'on tue les êtres même les plus insignifiants: la fourmi par exemple. Il croyait qu'une progression naturelle de la violence aboutissait inévitablement à la guerre au sein de la société humaine. Dans son essai The First Step, Tolstoï écrit que la consommation de chair animale est "absolument immorale, puisqu'elle implique un acte contraire à la morale: la mise à mort".'Tolstoï estime qu'en tuant, "l'homme réprime inutilement en lui-même la plus haute aptitude spirituelle - la sympathie et la pitié envers des créatures vivantes comme lui - et qu'en violant ainsi ses propres sentiments, il devient cruel."

Une alimentation naturelle




 

       http://www.dailymotion.com/swf/1TaQaZ2Ei6Mq87FwQ
                               
 

  src="http://www.dailymotion.com/swf/3xrZ8Eiut7DKl8nYC"

Image hébérgée par hiboox.com
                                                  decoration Non aux sacrifices animals
          

       


                                   

Le compositeur Richard Wagner considérait que toute vie est sacrée. Il voyait dans le végétarisme une "alimentation naturelle", qui pouvait sauver l'humanité de ses tendances à la violence et nous aider à réintégrer le "Paradis perdu depuis longtemps".

La destinée de la race humaine

L'écrivain américain Henry David Thoreau écrit dans Walden ou La Vie dans les bois. "N'est-ce pas une honte que l'homme soit un animal carnivore? Il est vrai que dans une grande mesure, il peut vivre - et il le fait - en ayant comme proie les autres animaux, mais ce mode de vie est bien misérable, comme l'apprendra quiconque prendra au piège des lapins ou tuera des agneaux. Celui qui enseignera aux hommes à s'en tenir à une alimentation plus saine et inoffensive sera considéré comme un bienfaiteur de sa race. Quel que soit mon régime personnel, je suis convaincu que la destinée de la race humaine est appellée, dans son évolution graduelle, à cesser de se nourrir de chair animale, de la même façon que les tribus sauvages ont cessé de s'entredévorer au contact d'êtres plus civilisés."

Le Vingtième Siècle

I1 va de soi que Gandhi, l'apôtre de la non-violence du vingtième siècle, était un végétarien. Ses parents, de pieux Hindous, ne le nourrirent jamais de viande, de poisson ou d'oeufs. Sous le régime britannique, les coutumes et les principes antiques de la culture indienne furent grandement menacés. Sous de telles pressions, de nombreux Indiens adoptèrent l'alimentation carnée de l'Occident. Même Gandhi devint la victime des conseils de ses camarades de classe, qui le poussèrent à manger de la viande sous prétexte que cela augmenterait ses forces et son courage. Mais, retournant plus tard au végétarisme, il écrit. "Il faut corriger la méprise selon laquelle le végétarisme nous a rendus faibles d'esprit, passifs ou inactifs. Je ne juge pas les aliments d'origine animale nécessaires à aucun stade." Auteur de cinq livres sur le végétarisme, Gandhi se nourrissait quotidiennement de germes de blé, de pâte d'amandes, de légumes verts, de citron et de miel. Il fonda "Tolstoy Farm", une communauté basée sur les principes du végétarisme. Dans son livre Moral Basis of Vegetarianism, il écrit: "Je soutiens que l'alimentation carnée ne convient pas au genre humain. Nous avons tort d'imiter les animaux si nous leur sommes supérieurs." Il estimait que les principes éthiques supportent plus fermement un végétarisme à vie que les raisons de santé: "Je crois que l'évolution spirituelle exige, à un certain stade, que l'on cesse de tuer nos frères les animaux pour la satisfaction de nos désirs corporels."

Se nourrir de cadavres

Le dramaturge Ceorge Bernard Shaw s'efforça d'adopter le végétarisme dès l'âge de vingt-cinq ans. "Shelley fut le premier à me faire réaliser la barbarie de mon régime alimentaire", écrit-il dans son autobiographie. Ses docteurs l'avertirent que son alimentation végétarienne le tuerait. On lui demanda, lorsqu'il fut vieux, pourquoi il ne retournait pas les voir pour leur montrer les bienfaits qu'il en avait retirés. Il répondit: "Je voudrais bien, mais ils sont tous décédés depuis des années." Quelqu'un lui demanda un jour: "Comment se fait-il que vous paraissiez si jeune? "Au wntraire, rétorqua-t-il, je fais mon âge. Ce sont les autres qui paraissent plus vieux que leur âge. Que peut-on espérer de gens qui ne se nourrissent que de cadavres?"

Pour souligner le rapport entre la consommation de chair animale et la violence qui règne dans la société humaine, Shaw écrit: "Nous prions le dimanche qu'une lumière
Vienne éclairer notre sentier;
Nous sommes las de combattre, dégoûtés de la guerre,
Mais nous savourons des êtres assassinés"

La fermeture du dernier abattoir

L'auteur H.G. Wells traite du végétarisme dans sa vision d'un monde de l'avenir intitulée A Modern Utopia: "On ne trouve aucune viande dans toute l'Utopie, ce qui n'était pas le cas jadis. Mais aujourd'hui, on ne peut supporter l'idée des abattoirs. Dans une population instruite, où tous jouissent d'un même niveau de raffinement physique, il est presque impossible de trouver quelqu'un qui découpe un boeuf ou un porc mort... Je me souviens encore des réjouissances qu'occasionna la fermeture du dernier abattoir."

Nous sommes tous des créatures de Dieu

Le prix Nobel de littérature Isaac Bashevis Singer se fit végétarien en 1962, à l'âge de cinquante-huit ans. "Naturellement, dit-il, je regrette d'avoir attendu si longtemps, mais mieux vaut tard que jamais." Il constate que le végétarisme est très compatible avec le mysticisme judaïque qu'il pratique. "Nous sommes tous des créatures de Dieu. Quelle contradiction que d'implorer la miséricorde et la justice du Seigneur tout en continuant à manger la chair d'animaux abattus pour nous." Quoiqu'il apprécie le côté santé du végétarisme, il précise que la considération morale s'avère de toute première importance: "Même s'il était prouvé que l'alimentation carnée est bonne pour la santé, je ne l'adopterais pas pour autant."

Les justifications intellectuelles en faveur de la consommation de chair animale exaspèrent Singer. "Divers philosophes et chefs religieux cherchent à convaincre leurs disciples et partisans que les animaux ne sont que des machines sans âme et dépourvues de sentiments. Or, quiconque a déjà cohabité avec un animal, fût-ce un chien, un oiseau, voire une souris, sait qu'une telle théorie est un mensonge audacieux, inventé pour justifier la cruauté."

decorationAvant d'installer ces vidéos sur cette page, il m'a fallu les visionner. Je tiens à vous signaler que ces scènes sont très difficiles à regarder: colère, rage, impuissance, désolation, frustation vous envahiront! Tout comme moi, vous passerez probablement par toute une gamme d'émotions! Une chose est certaine, en ce qui me concerne, ils ont contribué à renforcer mes convictions
 


  Vidéos  a Regarder.

http://www.animalaid.org.uk/h/f/CAMPAIGNS/blog//4//?be_id=5

 

http://www.reseaulibre.net/rage/video.html

 

http://www.massacreanimal.org/fr/videos.htm

                                                                     Vidéo a regarder

http://www.animalaid.org.uk/h/f/CAMPAIGNS/blog//4//?be_id=5

Merci de votre visite de Maurice Maha Vishnu Morin


Publié par Maurice Morin à 17:14:54 dans Tu ne tuera pas. | Commentaires (10) |

1|

Tous les derniers titres

Compteur

Depuis le 11-02-2007 :
19898 visiteurs
Depuis le début du mois :
76 visiteurs
Billets :
3 billets

Archives

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Glossaire

Rechercher

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03